vendredi, janvier 27, 2023

Tabagisme : 6 méthodes super-efficaces pour arrêter de fumer

Cette fois, y aura plus d’hésitation ! Vous êtes décidé à mettre fin à votre histoire d’amour avec les cigarettes. Mais, vous ne savez pas comment mettre toutes les chances de votre côté ?

Substituts nicotiniques, hypnose, acupuncture, médicaments,… Voici 6 méthodes super-efficaces pour arrêter de fumer.

Comment arrêter de fumer

1/6 Substituts nicotiniques

Il est recommandé d’associer des patchs (qui diffusent lentement la nicotine dans le sang) à des formes orales « d’urgence » (spray, gommes, pastilles) qui permettent de résister à l’envie intense de fumer en apportant un effet plus rapide. Surtout, on ne minimise pas son dosage : il doit être suffisant, surtout au début, on peut ainsi cumuler les patchs, avant de réduire ensuite progressivement. Si le dosage est trop faible, on risque de craquer mais aussi de grignoter.

2/6 La médecine traditionnelle chinoise

Elle peut agir sur plusieurs plans, explique Tiphaine Lerichomme, praticienne en médecine traditionnel chinoise à Bordeaux. « Systématiquement, on intervient, par acupuncture, sur des points régulant l’oralité et les saveurs, qui vont aider à moduler l’envie et le goût du tabac, et sur un point particulier lié à l’addiction (quelle que soit sa nature). Ensuite, on agit en fonction de chacun et de ses besoins spécifiques : réduire le stress, la faim (pour éviter la prise de poids, l’anxiété, les peurs ou déséquilibres. Idéalement, pour un accompagnement au sevrage tabagique, il faut compter quatre séances, les deux premières espacées de 15 jours puis ensuite de deux mois.

3/6 L’hypnose

Décrocher grâce à l’inconscient !  En induisant un état de conscience modifié, elle peut aider à se détacher non seulement du tabac, mais aussi de la fumeuse que l’on était, car la cigarette est une habitude ancrée, un réflexe et un conditionnement. L’effet est généralement rapide, souvent une séance unique ou deux, après un bilan personnalisé pour comprendre ses habitudes de fumeur, motivations, inquiétudes ou faiblesses. Cela fonctionne très bien chez certains, moins chez d’autres, et mieux vaut se renseigner par bouche-à-oreille car les consultations spécifiques sont parfois très coûteuses.

4/6 Les plantes

Un bonus appréciable ! Elles sont une aide utile pour gérer le stress (griffonia simplicifolia et rhodiole en gélules dès le matin et valériane en fin de journée), ou les coups de blues (safran et millepertuis). Quant aux fringales, on peut les réduire en respirant à même le flacon de l’essence de pamplemousse ou de l’huile essentielle de cannelle. La racine de kudzu (une plante asiatique) aide au sevrage et calme l’irritabilité. Enfin, on peut utiliser en gemmothérapie le bourgeon de figuier, et s’aider de Fleurs de Bach (dont Centaurée, qui aide à résister, Prunus, qui calme la peur de replonger, ou Gentiane, qui aide à persévérer).

5/6 La vape

Là encore, il faut un dosage adéquat (qu’on pourra diminuer), mais aussi utiliser le dispositif non pas comme une cigarette classique (qu’on fume ponctuellement pour un effet « shoot » de nicotine), mais en inhalant souvent une ou deux bouffées, pour maintenir un taux de nicotine constant dans le sang. Enfin, mieux vaut se faire conseiller : les vendeurs en boutiques ne sont pas médecins, mais souvent utilisateurs, et aident pour le choix du modèle de e-cigarette (important pour ne plus fumer) et celui des liquides. Enfin, on choisit ceux-ci de la meilleure qualité possible : fabrication française, d’origine certifiée avec des arômes naturels, voire bio.

6/6 Les thérapies comportementales et cognitives (TCC)

Permettant de travailler sur tout type d’addiction, ces thérapies sont utiles, souvent proposées en complément aux substituts ou autre méthode, pour modifier sa relation à la cigarette : « Elles aident à mieux comprendre et appréhender son addiction, gérer ses émotions face au sevrage, mettre en place des stratégies dans sa vie quotidienne pour que la cigarette perde sa place de rituel, prendre de nouvelles habitudes et soutenir la motivation » explique le Docteur Cutarella. L’objectif ? Retrouver sa liberté et sa santé. La thérapie, si elle exige une régularité, permet aussi de prendre en charge anxiété, stress ou déprime provoqués ou majorés par le sevrage, et augmenterait de 50 % les chances de réussite.

Voir aussi

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here

Ne manquez pas